Le Ministre Souef rencontre le représentant résident du système des Nations Unies aux Comores

Le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Souef Mohamed El-Amine a reçu cet après midi au ministère des affaires étrangères le représentant résident du système des nations unies aux Comores,Mathias Naab. Tout au long de leurs discussions, beaucoup de sujets ont été évoqué notamment la situation politique du pays. Comme avec le corps diplomatique la dernière fois, le ministre a évoqué avec son hôte la question des assises nationales. Rappelons que l’ONU s’apprête à dépêcher à Moroni un envoyé spécial pour faciliter le dialogue entre les différentes parties dans le cadre de la préparation des assises nationales sur le bilan des 42 ans d’indépendance des Comores.

Assises nationales

Souef Mohamed El-Amine ne souhaite pas d’ingérence

Avec un ton ferme, Souef Mohamed El-Amine a demandé aux diplomates accrédités à Moroni de se souvenir d’une règle sacrée en diplomatie, qui dit qu’aucun diplomate ne doit s’ingérer dans les affaires internes d’un Etat. Pour lui, les assises nationales sont une affaire comoro-comorienne. Le pourquoi de cette mise au point ? Un mémorandum signé par une brochette de personnalités politiques de haut niveau qui contesterait entre autre, le format du Comité de pilotage des assises nationales. Le ministre de l’Intérieur qui était présent lors de cette mise au point, a fait savoir, dans le langage qui est désormais le sien, “qu’aucun débordement ne sera toléré et que les assises nationales auront bien lieu”.

Le mémorandum de la discorde ? Un collectif de personnalités politiques comoriennes telles que l’ancien vice-président Nourdine Bourhane ou encore l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bacar Dossar ont adressé un mémorandum au président de la République, au Mouvement du 11 août, aux gouverneurs des îles et aux ambassadeurs accrédités auprès de l’Union des Comores. En date du 07 octobre dernier, le document, selon quelques indiscrétions, remettait en cause le format du Comité de pilotage des assises nationales (Cpan).

Le boss du ministère des Affaires étrangères n’a pas tardé à monter au créneau. Hier dans la journée, sur son lieu de travail, il a reçu l’ensemble des diplomates accrédités en Union des Comores en compagnie de son collègue de l’intérieur, Mohamed Daoudou.

L’objet de cette rencontre était simple : faire part de leur indignation suite à ce mémorandum signé des mains “de personnalités qui ont pendant un certain temps occupé les plus hautes fonctions de l’Etat”. Et surtout, attirer l’attention de la communauté internationale, sur la comorienneté des assises nationales. “Elles sont une affaire comoro-comorienne”, dira à cet effet, Souef Mohamed El-Amine. “Toute demande d’explication devra être adressée aux autorités comoriennes”, dira t-il aux diplomates.

La mise en garde pour les éventuels fauteurs de troubles

Dans son exposé, le ministre des Affaires étrangères a rappelé à la communauté internationale que l’initiative de l’organisation des assises nationales pour le bilan de 42 ans d’indépendance dont les 15 ans de la présidence tournante émane d’une organisation de la société civile (le Mouvement du 11 août) et a reçu l’aval du chef de l’Etat et de son gouvernement.

Il a souligné que depuis l’annonce de l’organisation des assises des consultations ont été initiées avec toutes les parties prenantes du pays afin que chacun puisse apporter son point de vue avant la mise en place des structures qui doivent les piloter. Le patron de la diplomatie a expliqué, que lors du déplacement du président de la République à New York lors de l’Assemblée générale des Nations unies, Azali Assoumani  a rencontré le secrétaire général de cette organisation et le président en exercice de l’Union Africaine, pour leur faire part de la tenue des assises.

Ces derniers ont apporté leur soutien au chef de l’Etat. “Et un envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies est attendu dans les jours à venir à Moroni pour accompagner et faciliter les discussions lors des assises”,  a-t-il déclaré.
Souef Mohamed El-Amine a rappelé que depuis l’accession à l’indépendance du pays des présidents en exercice ont été assassinés dans l’exercice de leurs fonctions. “Leurs familles n’ont toujours pas fait le deuil”. Il a aussi évoqué le marasme économique dans lequel se trouve notre pays malgré l’appui et autre aide au développement reçus par le pays. Pour cela, afin de trouver une solution et tracer des perspectives pour le futur,

il est temps que les comoriens s’assoient autour d’une même table pour faire le bilan et tracer le chemin d’un développement harmonieux.  

Quant au ministre de l’Intérieur, Mohamed Daoudou a rappelé que les assises voulues par le Mouvement du 11 août, sont nationales et en aucun moment, elles ne pourront “être insulaires”. Il a fait  part de son incompréhension à la communauté internationale “car ne comprenant pas que des personnes qui ont été désignées pour représenter leurs partis politiques respectifs aient pu signer ce mémorandum”.  “Je tiens à leur rappeler que les assises auront bien lieu et qu’aucun débordement ne sera toléré”.

Source: Al-watwan

Communiqué relatif à un attentat en somalie

UNION DES COMORES

Unité – Solidarité – Développement

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Ministère des Affaires Etrangères,

de la Coopération Internationaleet de

la Francophonie, Chargé des

Comoriens de l’Etranger

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جمهورية القمر المتحدة

وحدة –  تضامن –  تنمية

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وزارة العلاقات الخارجية والتعاون المكلفة

بالقمريين في الخارج

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le Gouvernement comorien a appris avec consternation l’attentat meurtrier perpétré hier, dimanche 15 octobre, à Mogadiscio, capitale de la Somalie.

Avec plus de 300 morts et autant de blessés, cette attaque terroriste reste la plus sanglante de l’histoire de la Somalie.

Le Gouvernement comorien condamne avec la plus grande fermeté le recours à la violence comme mode d’expression et fait part de sa solidarité avec le peuple et le Gouvernement somaliens en ces circonstances douloureuses.

Il appelle enfin à une collaboration encore plus étroite entre les Etats pour une lutte efficace et implacable contre le terrorisme sous toutes ses formes.

 

Moroni, le  16 Octobre 2017

 

Le Ministre Souef Mohamed El-Amine reçoit le corps diplomatique

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Son Excellence M. Souef Mohamed El-Amine, a reçu l’après-midi de ce lundi 16 octobre le corps diplomatique et les Représentants des Organisations Internationales accréditées aux Comores pour un tour d’horizon de l’actualité nationale.

Il a d’abord souhaité la bienvenue au nouvel Ambassadeur de la République Populaire de Chine, Son Excellence He Yanjun, et salué le départ de l’Ambassadeur de France aux Comores, Son Excellence Robby Judes.

Le Ministre a particulièrement axé son intervention sur les Assises nationales, ce grand rendez-vous des forces vives du pays dont l’objectif est de dresser le bilan des quarante-deux ans d’indépendance de l’Union des Comores.

Le Ministre a rappelé les différentes péripéties et crises institutionnelles que notre pays a connues tout au long de son histoire. Il a souligné l’impérieuse nécessité de tirer au clair certaines questions, notamment celles liées aux assassinats politiques, en fixant les responsabilités des uns et des autres.

Pour lui, ces Assises vont permettre de faire une analyse profonde de la situation nationale en vue d’aboutir à des orientations plus claires dans le cadredes projections nationales vers l’avenir.

Par ailleurs, Son Excellence M. Souef Mohamed El-Amine a dénoncé avec fermeté la démarche entreprise par une liste de personnalités politiques auprès de certaines organisations internationales en vue de remettre en cause le bien-fondé des Assises nationales.

Il regrette que ces éminentes personnalités dont la plupart ont eu à occuper par le passé les plus hautes fonctions de l’Etat attisent la peur et s’identifient aujourd’hui à une entité insulaire pour des raisons bassement politiciennes.

Il a précisé que l’initiative des Assises émanait de la société civile comorienne et le Président de la République et son gouvernement n’ont fait qu’y adhérer.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération s’est réjoui de l’intérêt que l’Organisation des Nations Unies (ONU) attache à la tenuede ces Assises et se félicite de l’envoi programmé à Moroni d’un représentant spécial du Secrétaire Généralen vue de mener des consultations sur place et ainsi faciliter le dialogue entre les différentes parties prenantes.

Il a insisté sur le caractère « comoro-comorien » de ces Assises nationales et sur la neutralité positive que doit observer la communauté internationale durant tout le processus.

Son Excellence M. Souef Mohamed El-Amine a enfin fait part de la capacité du peuple comorien à transcender les clivages politiques et à s’asseoir autour d’une même table pour régler leur différend comme ce fut le cas en février 2001 (Accords de Fomboni) et ce après les vaines négociations d’Addis-Abeba, puis d’Antananarivo.

Présent à cette rencontre, le Ministre de l’Intérieur, Mohamed Daoudou, a mis l’accent sur le caractère « NATIONAL » des Assises et adressé une sévère mise en garde contre ceux qui pourraient être tentés de semer le désordre et la confusion en cette période.

Le nouvel ambassadeur des Comores aux EAU présente ses lettres de créances

Au Secrétariat Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM Ahmed Sari Al Mazrouei, sous-secrétaire par intérim du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a remis à l’État une copie des pouvoirs de SEM Said Toihir said nassur, nouvel ambassadeur de l’Union des Comores. Ce dernier avait à son tour et au préalable remis les copies figurées de ses lettres de créances à SE Ahmed Sari Al Mazrouei, sous-secrétaire par intérim du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

SE Al Mazrouei a souhaité à l’Ambassadeur le succès et la réussite dans l’accomplissement de ses tâches visant à renforcer les relations de coopération entre les Emirats Arabes Unis et l’Union des Comores.

Pour sa part, l’ambassadeur a exprimé son bonheur de représenter son pays aux Emirats Arabes Unis en raison de la prestigieuse réputation régionale et internationale grâce à la sage politique de Son Altesse le Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, Président des Emirats Arabes Unis.

Départ de l’Ambassadeur de France auprès de l’Union des Comores

A l’occasion du Départ de l’ambassadeur de France aux Comores SEM Robby JUDES, Le ministre Souef Mohamed Elamine a organisé une cérémonie d’Adieu à Mitsoudjé. cette cérémonie a vu la présence de plusieurs autorités ainsi que le corps diplomatique accrédité à Moroni. à cette occasion le ministre comorien des affaires étrangères SEM Souef Mohamed El-Amine a prononcé un discours dont voici la teneur.

Monsieur l’Ambassadeur,

Honorable assistance,

Chers amis,

Je suis très heureux, au nom du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur AZALI Assoumani et du Gouvernement comorien, de vous recevoir ce soir, « à la Maison », comme le veut notre tradition, pour marquer le parachèvement de votre mission d’Ambassadeur de France en terre comorienne.

Vous recevoir ici, Monsieur l’Ambassadeur, en lieu et place, des jardins du Ministère des Affaires Etrangères, du Reetaj ou de l’hôtel Itsandra Cristal, revêt une double signification :

Honorer une hôte de marque, la France, que vous avez représentée avec dignité et fidélité, des années durant. Cette France aux milles histoires avec les Comores, entrelacées, imbriquées et entremêlées, avec ses cycles faits de joie, mais aussi de replis et de tensions, la plupart du temps, contenus, pareille à toute vie partagée.

Et c’est à « la Maison », en particulier, que « l’on va aux fourneaux », pour honorer et dire à l’ami, en présence des amis que l’on a en partage, deux de nos plus belles formules nationales : « Karibou, Lalaounono, MsafaraMwema ».

Votre pays, la France, l’une des grandes sources du savoir, de la connaissance et du bien vivre quelques-unes des qualités qui caractérisent le bon diplomate, a beaucoup apporté à la Diplomatie en la fertilisant et en l’érigeant comme un des beaux-arts. Elle est l’une des belles intelligences qu’est l’écoute en nourrissant la détente, le dialogue et la paix.

Est-il besoin de souligner que l’action diplomatique de la France reste l’une des plus heureuses, par ses apports fructueux au Monde où elle s’illustre, chaque jour, dans tous les théâtres où les conflits et les tensions continuent de battre la mesure.

C’est cette science et cet art, qu’est la Diplomatie qui nous nourrit pour asseoir le vivre-ensemble dans notre Monde travaillé sans cesse, par l’intolérance et le rejet de l’autre dans tout ce qui fait sa différence avec moi.

Monsieur l’Ambassadeur,

Votre mission d’ambassadeur, dans notre pays, aura été l’une des plus remplies, mais aussi et surtout la mieux réussie, la paix ayant rythmé votre mission.

Cette paix a permis, en effet, d’ouvrir de nouvelles perspectives encourageantes, entre la France et les Comores, qui jamais, depuis 42 ans d’indépendance, n’ont été aussi proches d’un terrain d’entente, sur les sujets qui avaient fait dresser des chausse-trappes qui paraissaient, il n’y a pas si longtemps, infranchissables entre nos deux pays.

La Déclaration d’amitié signée entre la France et les Comores en 2013 et à laquelle vous avez grandement contribué à donner sens et consistance; L’alternance démocratique qui s’est opérée en 2016, à travers les élections présidentielles dont vous avez également, avec vos homologues ambassadeurs, accompagné le déroulement pacifique ; Et enfin la signature récente d’une feuille de route entre nos deux pays, dégageant les voies d’un rapprochement fraternel entre les Comoriens que nous sommes, Grands Comoriens, Maorais, Anjouanais et Mohéliens, constituent quelques-unes de vos réussites, comme Chef de la Diplomatie française aux Comores, ces trois dernières années.

Vous vous inscrivez, Monsieur l’Ambassadeur, dans la lignée de quelques-uns de vos illustres prédécesseurs qui ont servi la relation franco-comorienne en ce qu’elle a de meilleur.

Sans être exhaustif, il me plait de citer les ambassadeurs et amis des Comores, Alain DESCHAMPS, LAJAUNIE, RobertSCHERRER, Alain DE JAMMET, Remi MARECHAUX, Luc HALLADE, Philipe LACOSTE qui, chacun, selon les contextes historiques de nos années d’indépendance, a donné le meilleur de lui-même pour l’amitié et la Coopération entre la France et les Comores.

Monsieur l’Ambassadeur,

A quelques jours de votre départ des Comores, nous sommes convaincus, que vous avez énormément appris à connaitre notre pays, dans ses valeurs culturelles et sociales, mais aussi, dans ses complexités et ses non-dits, ainsi que les multiples atouts et talents dont il regorge.

L’itinéraire de la relation franco-comorienne, rénovée et tournée vers l’avenir, est tracé. Ensemble et avec vous, dans les nouvelles missions qui vous attendent, continuons à avancer et à progresser ! C’est notre métier de diplomate, qui est de nouer des amitiés, de défricher de nouveaux axes de paix avec engagement et persévérance ! Et c’est ce qui fait de notre métier, un métier passionnant pour les passionnés que nous sommes !

Monsieur l’Ambassadeur, Cher ami,

Entre la France et les Comores, c’est une longue et profonde histoire partagée, qui continue à s’écrire chaque jour qui passe. C’est pourquoi, elle suscite tant de passions et ne laisse personne indifférente. A cet égard, elle ne peut laisser ceux et celles qui écrivent cette histoire, à l’abri des critiques, des invectives et des passions.

Monsieur l’Ambassadeur,

Sachez que, d’ores et déjà, toutes les dispositions ont été prises pour accueillir, en toute amitié, votre successeur, Madame l’Ambassadrice Jacqueline BASSA-MAZZONIqui, comme vous, aura tout l’accompagnement du Gouvernement et du peuple comorien pour réussir sa mission au service du resserrement des liens d’amitié et de coopération qui existent, si heureusement, entre nos deux pays et nos deux peuples.

 

Cher ami, au revoir ! Bon vent ! Bonne chance et que le succès vous accompagne dans vos nouvelles missions.

Je vous remercie

Coopération Chine-Comores

Le nouvel ambassadeur de Chine reçu par le ministre

Le nouvel ambassadeur de la République populaire de Chine aux Comores a été reçu hier par le ministre des Affaires étrangères, Soeuf Mohamed El Amine, à qui il a remis les copies figurées de ses lettres de créances. Le chef de la diplomatie comorienne en a profité pour réitérer l’indéfectible attachement des Comores à l’unité de la Chine. Il a souligné le précieux appui que Pékin continue toujours d’apporter au développement socio-économique de l’archipel. «Vos actions et interventions aux Comores sont bien appréciées par la population parce qu’elles sont visibles», a déclaré le ministre, qui a appelé à une intensification de la coopération bilatérale. A son tour, le diplomate chinois a rappelé l’historique des relations sino-comoriennes. «Depuis quarante-deux ans, c’est-à-dire depuis l’accession de votre pays à l’indépendance, nous sommes à vos cotés ; je vais travailler pour que ces relations franchissent un nouveau palier », a-t-il dit. Parfait francophone, le nouvel ambassadeur de Chine connait bien la région et l’Afrique pour avoir déjà été en poste aux Seychelles. Il comprend ainsi aisément la problématique du changement climatique, un enjeu commun pour les Petits Etats Insulaires en Développement (PEID).

Quelques heures plus tard, le ministre Soeuf Mohamed El Amine s’est entretenu avec l’ambassadeur d’Afrique du Sud, Mbulelo Shadrack Bungane. Après avoir fait un tour d’horizon de l’actualité nationale, il a invité cette «puissance régionale» à être davantage plus présente aux Comores par des investissements dans des secteurs aussi variés que le tourisme, le transport aérien, etc. Il a, par ailleurs, remercié Pretoria pour avoir usé de son entregent dans l’intégration des Comores au sein de la Sadc. «J’espère que vous allez aussi appuyer la candidature comorienne au secrétariat général de l’Iora», a-t-il ajouté.

Communiquée du ministère des affaires étrangères

UNION DES COMORES

Unité – Solidarité – Développement

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Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de la Francophonie, chargé des Comoriens de l’Etranger

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جمهورية القمر المتحدة

وحدة –  تضامن –  تنمية

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وزارة الشؤون الخارجية والتعاون الدولي

 المكلفة بالقمريين في المهجر

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COMMUNIQUE

 

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Monsieur Mohamed El Amine SOUEF, effectue actuellement une visite officielle aux Emirats Arabes Unis. Le Ministre qui est porteur d’un message du Chef de l’Etat, le Président AZALI Assoumani, adressé au Président des Emirats Arabes Unis, Son Altesse Cheik Khalifa ben Zaid AL Nahyan, a été reçu respectivement par le Vice Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Son Altesse Saif  ben Zayed Al Nahyan et le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération des Emirats Arabes Unis, Son Altesse Abdallah ben Zayed Al Nahyan

Durant les discussions, les ministres des deux parties ont passé en revue l’état des relations bilatérales et les voies et moyens de les consolider davantage pour l’intérêt des deux pays.

Ils ont en outre parcouru l’ensemble des questions qui préoccupent la scène internationale et la région du Moyen Orient plus particulièrement. Ils ont appelé à la résolution pacifique de tout différend international et, ont condamné le terrorisme dans toutes ses formes.

 

 

Fait à Moroni, le mercredi 04 octobre  2017

Le diplomate Ibrahim Moussa n’est plus

Un dernier hommage lui a été rendu au ministère des affaires étrangères

Ce samedi matin, a été tenue dans la cour du ministère des affaires étrangère, une cérémonie en hommage à Ibrahim Moussa, qui officiat dans ce ministère. Cette cérémonie a vu la présence de plusieurs personnalités politiques, religieuses et coutumières. Outre les conseillers du chef de l’état Yahaya Mohamed Iliassa et Said abdallah Cheikh Soilih, le chef de l’état major, le directeur de cabinet à la présidence de l’Union en charge de la défense, des anciens ministres des affaires étrangères ainsi que le Secrétaire général de l’Exécutif de Ngazidja, tout ce monde a répondu présent à l’événement. C’est l’ambassadeur Mohamed Soilih, au nom de des collègues d’Ibrahim Moussa qui a pris la parole en premier. Il a tout d’abord dressé une brève biographie de notre cher défunt qui est un des doyens du ministère des affaires étrangères pour l’avoir intégré depuis 1983. « je le confirme ici que le parcours d’Ibrahim Moussa est exemplaire » insiste l’ancien ambassadeur des Comores au Sénégal. Selon toujours ce diplomate, Ibrahim Moussa est toujours consulté pour l’élaboration des traités et des conventions de notre pays. « Il était toujours réservé et ne s’exprime que lorsqu’on lui sollicite » a fait savoir l’ambassadeur Mahamoud Soilihi. Avant de terminer son éloge, le porte parole du ministère a souhaité que le gouvernement comorien n’oublie jamais que le défunt a laissé derrière lui une famille d’enfants et de petits enfants. Puis vient le tour d’un membre de la famille de s’adresser à l’assistance. Mbechezi a remercié le ministre Souef et tout le personnel du ministère pour cette cérémonie d’hommage. Il s’est dit fier de suivre avec attention toutes les éloges adressées à son oncle mais reste convaincu que le meilleur des discours dans un jour pareil reste le silence.

Pour terminer, le ministre souef a prononcé quelques mots. « un grand serviteur de l’état vient de nous quitter » annonce-t-il de prime à bord. Tout au long de son intervention le ministre n’a cessé de confirmer que les œuvres de notre cher regretté resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Il a donc sollicité que les écrivains du pays et particulièrement ceux du ministère commencent à écrire l’histoire de ce pays afin que cette dernière passe de la tradition orale à l’écrit. Le ministre Souef a conclu en disant que l’état malgré ses ressources très réduites n’a jamais été ingrat face à sa population et à ses fonctionnaires. Une lecture de quelques prières à l’endroit du défunt a été suivie de la remise du drapeau à la famille pour clore la cérémonie. Ibrahim Moussa est né à Moroni le 29 janvier 1954 et y a rendu l’âme le 25 septembre dernier. Au non de tout le personnel du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale, nous présentons nos condoléances les plus attristées à la famille du défunt et que la terre lui soit légère.