Opportunités d’investissement aux Comores

Implication de l’Etat pour la promotion et la fidélisation des investissements

  • Modernisation des Infrastructures économiques de base
  • Construction et réhabilitation des routes
  • Réhabilitation d’hôpitaux
  • Dynamisation des logistiques portuaires et aéroportuaires
  • Raccordement au câble EASSY pour les télécommunications (connectivité)
  • Extension et amélioration des capacités de fourniture énergétique

Il existe de réelles opportunités d’investissement, notamment dans les secteurs suivants:

  • BTP

    Il existe aujourd’hui aux Comores dans le secteur du BTP :

    • 5 unités de concassage
    • 30 entreprises de construction
    • 10 sociétés de production de portes et fenêtres en aluminium.

    Nécessité de développer de partenariats pour renforcer l’existant et faire face aux défis :

    • Immobilier
    • Infrastructures structurantes de base
    • construction et réhabilitation des routes
  • Tourisme

    • Moins de 20.000 touristes par an
    • Faune, flore terrestre et sous-marine unique avec des espèces rares et protégées
    • Capacité d’accueil : 382 chambres d’hôtel

    Perspectives de coopération régionale orientée vers la promotion d’un produit unique « concept îles vanille »

  • Pêche

    • Zone d’exploitation halieutique de plus de 160.000 km², dont les ressources annuelles = 33.000 tonnes.
    • Ce secteur représente 12% du PIB.
    • Le secteur de la pêche aux Comores offre en conséquence de vastes possibilités d’investissement dans l’accroissement des capacités de pêche, le développement des infrastructures et des installations portuaires supportant l’activité.

    Il existe :

    • Une école nationale de pêche
    • Une grande unité industrielle de pêche
    • Des micros entreprises de pêche et des unités de production de vedettes de pêche
  • Agriculture

    • L’agriculture, essentiellement vivrière, représente 40% du PIB
    • Les cultures de rente (ylang, girofle, vanille) nécessitent une transformation et une valeur ajoutée sur place
    • Un marché de produits de consommation dominé par les importations de viandes, poulets et riz.
    • Le riz constitue l’aliment le plus consommé : 30 000 à 40 000 tonnes d’importation annuelle contre une production locale de 1.100 tonne.
    • Des expériences de production de sel sont en cours

    Nécessité de partage de savoir faire

    Projet de mise en place d’une unité de packaging

  • Elevage

    • L’activité d’élevage est insuffisante pour satisfaire la demande intérieure.
    • Production/ an : 3 000 tonnes de viandes, et importations de 5 000 tonnes.
    • La production laitière ne permet pas non plus de contrebalancer l’importation de lait déshydraté. D’où la nécessité d’investir dans le développement de ces deux secteurs d’industries :
      • L’aviculture : Mise en place d’unités de production de poussins, Usine de provende, Production industrielle de volailles, Développement des chaines de valeur.
      • La filière laitière : Mise en place d’une laiterie

    Usine de provende (500 millions KMF) Développement de l’aviculture industrielle (900 millions KMF)

  • Energie

    • Secteur minier Sous-sol relativement riche en minerais divers, encore mal connus et inexploités. Mise à jour en 2009 de la présence en grande quantité d’olivines à Pidjani et de bauxite à Hajoho et Ongoni Yamarahani. La présence d’autres ressources a également été décelée dans les trois îles, dont de l’oxyde de fer, des minéraux lourds, des pierres précieuses et des traces d’or.
    • Géothermie Les Comores disposent de potentialités géothermiques pouvant leurs permettre de s’auto-suffire en énergie, notamment le volcan Karthala qui est toujours en activité. Cependant, le pays fonctionne avec du fuel dont le coût par Kwh varie entre 92 FC/ kWh (0.24/kWh US $) à 132 FC
    • Fondement géologique du secteur pétrolier Comorien Pendant longtemps, les Comores sont restés en marge de l’industrie pétrolière. Après des études récentes, les Comores possèdent des gisements potentiels en pétrole et en gaz. Un cadre légal pour l’exploitation du pétrole a été mise en oeuvre par le gouvernement comorien.